Ah… j’ai oublié.
Je ne t’ai jamais vraiment remercié.
Pour me l’avoir prise.
Merci parce qu’elle a existé.
Merci parce que je l’ai connue.
Merci pour sa foi.
Merci aussi de me l’avoir reprise.
Parce que sans cela,
je ne serais jamais entrée dans ce lieu.
Ce lieu où tu m’as gardée seule avec toi.
Je n’aurais jamais connu ce que j’ai connu.
Et pourtant, c’est là
que tu m’attendais.
Cette année-là…
tu m’y as conduite.
Et je ne peux pas dire que c’était une perte seulement.
C’était aussi une entrée.
Je ne dis pas cela pour bien parler.
Je te remercie vraiment.
Parce que tu savais.
Tu savais ce qu’il fallait.
Et moi, je ne savais pas.
Je te demande une chose :
Ne me laisse pas oublier
ce lieu où tu m’as rencontrée.
Que rien en moi ne perde cela.
Même si je dois perdre encore.
Ma prière reste la même :
Je veux mourir.
Oui,
pour que tu vives.